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L'histoire de Lada

30 mars 2014

L'histoire de Lada

L'histoire de Lada

 

Fort d’une technologie robuste et de prix attrayants, Lada entre sur les marchés de l’exportation
Pendant des décennies, du temps de l’économie planifiée, AvtoVAZ a joué le rôle d’entreprise modèle dans les pays européens de l’est, où sa marque Lada connaissait un franc succès. Les années 70 marquent la commercialisation des différents modèles de Lada au-delà des pays voisins. Bien avant que le constructeur sud-coréen n’attire ses clients avec des prix attractifs, le constructeur russe essayait déjà de glaner des parts de marchés à l’Ouest, grâce à des prix défiant toute concurrence de ses modèles, basés jusqu’alors sur la Fiat, puis grâce à ses propres séries dans les années 80. Malgré une technologie très basique, elle avait la réputation d’être robuste et facile d’entretien.
La marque Lada, sauvée par la classique off-road et une technologie moderne
C’est grâce à son modèle 4x4, la Lada Niva ou la Taiga, que la marque Lada a acquis ses lettres de noblesses en dehors des marchés nationaux. Il jouissait en effet d’un franc succès sur les marchés européens de l’Ouest. Mais avec la libéralisation des marchés en Europe de l’Est, AvtoVAZ perdit progressivement sa position privilégiée et dut affronter une concurrence bon marché venue de Roumanie, où le constructeur français Renault et sa marque Dacia avaient repris progressivement l’ancien rôle de Lada. En devenant actionnaires chez AvtoVAZ, les Français étendaient encore un peu plus leur influence. AvtoVAZ, à l’époque, devait occuper le segment des voitures petites et compactes, ainsi que le segment des véhicules à prix abordables et à technologie moderne, grâce à la Niva.
Lada voit le jour grâce à Fiat
Lors du lancement du projet visant à créer un fabricant automobile russe, le constructeur italien Fiat fut choisi comme partenaire. Les Italiens ont construit la première fabrique pour Avtovaz et ont autorisé les Russes à fabriquer sous licence leur berline de classe moyenne Fiat 124. Cette dernière sera vendue dès le début des années 70 sous la dénomination Lada 1200, Lada 1300, Lada 1500 et Lada 1600. La nouvelle génération de la série est proposée en 1979 sur les marchés de l’exportation en version berline et break.
Les Lada destinées aux marchés de l’exportation
Le segment des compactes voit l’apparition de la berline Samara, en 1984. Le moteur de cette Lada a été mis au point de concert avec le constructeur Porsche. Cette Lada Samara fut remplacée l’année suivante par la berline Lada Aleko. Dans le domaine de l’exportation, la Samara est remplacée en 1995 par la voiture compacte Lada 2110, une berline tricorps. Lancée en 2008, la nouvelle série compacte Lada Priora était quant à elle commercialisée en trois versions différentes : un break, une berline et un coupé deux portes. L’année 2005 marque la commercialisation de la petite Lada Kalina. Il s’agissait d’une variante break, en plus des berlines bicorps et tricorps.
La classique Lada Niva : modèle d’entrée des tout-terrains
Le tout-terrain Lada Niva vient élargir la collection en 1976. Elle sera vendue sans grandes modifications pendant des dizaines d’années. Seule la version de 60 kW (81 ch) de cette quatre places était destinée à l’exportation. Grâce à sa transmission intégrée permanente, sa boite de réduction et son différentiel autobloquant, la Niva pouvait être utilisée à des fins utilitaires ou comme off-road de loisirs. Ces caractéristiques lui valurent une très bonne réputation sur les différents marchés de l’export. Avec l’ancienne gamme de moteurs, le rejet en CO2 de la Niva avoisinait les 220 g/km. Elle constituait le modèle d’entrée off-road grâce à une capacité de charge de 1,5 t et un prix d’achat abordable.

Fort d’une technologie robuste et de prix attrayants, Lada entre sur les marchés de l’exportation

 

 

Pendant des décennies, du temps de l’économie planifiée, AvtoVAZ a joué le rôle d’entreprise modèle dans les pays européens de l’est, où sa marque Lada connaissait un franc succès. Les années 70 marquent la commercialisation des différents modèles de Lada au-delà des pays voisins. Bien avant que le constructeur sud-coréen n’attire ses clients avec des prix attractifs, le constructeur russe essayait déjà de glaner des parts de marchés à l’Ouest, grâce à des prix défiant toute concurrence de ses modèles, basés jusqu’alors sur la Fiat, puis grâce à ses propres séries dans les années 80. Malgré une technologie très basique, elle avait la réputation d’être robuste et facile d’entretien.

 

La marque Lada, sauvée par la classique off-road et une technologie moderne

 

 

C’est grâce à son modèle 4x4, la Lada Niva ou la Taiga, que la marque Lada a acquis ses lettres de noblesses en dehors des marchés nationaux. Il jouissait en effet d’un franc succès sur les marchés européens de l’Ouest. Mais avec la libéralisation des marchés en Europe de l’Est, AvtoVAZ perdit progressivement sa position privilégiée et dut affronter une concurrence bon marché venue de Roumanie, où le constructeur français Renault et sa marque Dacia avaient repris progressivement l’ancien rôle de Lada. En devenant actionnaires chez AvtoVAZ, les Français étendaient encore un peu plus leur influence. AvtoVAZ, à l’époque, devait occuper le segment des voitures petites et compactes, ainsi que le segment des véhicules à prix abordables et à technologie moderne, grâce à la Niva.

 

Lada voit le jour grâce à Fiat

 

 

Lors du lancement du projet visant à créer un fabricant automobile russe, le constructeur italien Fiat fut choisi comme partenaire. Les Italiens ont construit la première fabrique pour Avtovaz et ont autorisé les Russes à fabriquer sous licence leur berline de classe moyenne Fiat 124. Cette dernière sera vendue dès le début des années 70 sous la dénomination Lada 1200, Lada 1300, Lada 1500 et Lada 1600. La nouvelle génération de la série est proposée en 1979 sur les marchés de l’exportation en version berline et break.

 

Les Lada destinées aux marchés de l’exportation

 

 

Le segment des compactes voit l’apparition de la berline Samara, en 1984. Le moteur de cette Lada a été mis au point de concert avec le constructeur Porsche. Cette Lada Samara fut remplacée l’année suivante par la berline Lada Aleko. Dans le domaine de l’exportation, la Samara est remplacée en 1995 par la voiture compacte Lada 2110, une berline tricorps. Lancée en 2008, la nouvelle série compacte Lada Priora était quant à elle commercialisée en trois versions différentes : un break, une berline et un coupé deux portes. L’année 2005 marque la commercialisation de la petite Lada Kalina. Il s’agissait d’une variante break, en plus des berlines bicorps et tricorps.

 

La classique Lada Niva : modèle d’entrée des tout-terrains

 

 

Le tout-terrain Lada Niva vient élargir la collection en 1976. Elle sera vendue sans grandes modifications pendant des dizaines d’années. Seule la version de 60 kW (81 ch) de cette quatre places était destinée à l’exportation. Grâce à sa transmission intégrée permanente, sa boite de réduction et son différentiel autobloquant, la Niva pouvait être utilisée à des fins utilitaires ou comme off-road de loisirs. Ces caractéristiques lui valurent une très bonne réputation sur les différents marchés de l’export. Avec l’ancienne gamme de moteurs, le rejet en CO2 de la Niva avoisinait les 220 g/km. Elle constituait le modèle d’entrée off-road grâce à une capacité de charge de 1,5 t et un prix d’achat abordable.

 

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